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ORGULLOSAMENTE HISPANOHABLANTES

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miércoles, 18 de mayo de 2022

NOVENA A SAN JOSÉ DE CUPERTINO PARA APROBAR LOS EXÁMENES

Traducción del artículo publicado en SAINTES PRIERES ET DÉVOTIONS.
   
Ce saint, le plus grand extatique dont parle l'histoire, naquit de parents très pauvres et très chrétiens, le 13 juin 1603.
   
«Dès sa plus tendre enfance, disent les actes de son procès de canonisation, il donna de tels signes de sainteté, que, pour être déjà vénéré comme homme parfait, l'âge seul lui manquait».
   
Visiter les églises, prier de longues heures, le jour et la nuit, devant le petit autel décoré par lui dans la maison paternelle, était sa seule distraction; on pourrait dire son unique occupation.
   
Son âme ne vibrait qu'à la pensée de choses célestes, puissamment attirée à la divine contemplation. Entendait-il à l'église les accords des orgues, les mélodies saintes, ou à l'école, le chant de simples cantiques, la lecture de pieuses considérations, le livre lui tombait des mains; il demeurait l'oeil fixé au ciel, la bouche entr'ouverte. Ses camarades, par moquerie, l'avaient surnommé «bouche béante».
   
Cette absorption en Dieu, toujours grandissante, le rendit inhabile au métier de cordonnier, qui devait assurer sa vie matérielle. Elle sembla même quelque temps rendre impossible son grand désir de se donner totalement à Dieu, dans l'Ordre Franciscain.
   
Il se présenta chez les Conventuels, à l'âge de 17 ans. Ceux-ci refusèrent de le recevoir, surtout à l'instigation de ses deux oncles, religieux remarquables de cet Ordre, qui le jugeaient incapable de faire aucune étude.
   
Il alla demander aux Capucins de l'accepter en qualité de frère laïque. Là encore, sa maladresse insigne, son incapacité aux emplois manuels, après neuf mois, le firent exclure du noviciat. O profondeur des jugements de Dieu! Des religieux, dont l'unique désir est de peupler le ciel de saints, refusent de garder un saint dont la vie merveilleuse sera une des plus grandes illustrations de l'Ordre séraphique! Dieu le permettait ainsi pour exercer l'humilité et la confiance de son serviteur.
   
Par compassion, pour ne pas le laisser sans ressources, au milieu du monde, devant ses supplications, les larmes de sa mère, et cette fois, à la requête de ses oncles, les supérieurs des Frères Mineurs Conventuels consentirent à l'accepter comme oblat.
   
On le chargea en particulier de soigner la mule du couvent. Celui qui était allé chercher un petit pâtre, dans les montagnes de la Judée, pour en faire le plus illustre et le plus saint des rois d'Israël, se réservait d'exalter un jour l'humble palefrenier du couvent de la Grotticella, et d'en faire, par son sacerdoce, ses vertus, ses miracles, l'une des plus éclatantes lumières de l'Eglise catholique.
   
L'humble oblat s'efforçais de remplir le mieux possible, les faciles travaux qu'on lui avait imposés. Son union constante à Dieu, sa charité, sa mortification le désignèrent à l'admiration des religieux comme un vase d'élection que le Seigneur se plaisait à combler de ses dons.
   
Au mois de juin de l'année 1625, une congrégation provinciale décida de l'admettre dans l'Ordre, en qualité de clerc. Il eut la joie de recevoir le saint habit et avec ferveur fit un noviciat, qui le consuisit à la profession solennelle.
   
Deux désirs maintenant remplissaient son coeur: devenir un vrai disciple du Christ, et de son parfait imitateur, S. François: et puis, être élevé au sacerdoce.
   
Le premier, à son insu, était déjà réalisé, mais le second le serait-il jamais?
   
La sainteté ne suffit pas au ministre des autels: il lui faut la science. Les efforts du Frère Joseph, pour l'acquérir, étaient vains; il lisait assez mal, et écrivait plus mal encore. Dieu voulait, par cette ignorance totale confondre la sagesse humaine. Dieu allait en effet l'instruire lui-même, et Joseph se révèlerait un profond théologien, dont quelques-uns diront au procès de canonisation, avoir plus appris dans leurs conversations avec lui, que dans les ouvrages de théologie les plus réputés.
   
Voice comment Dieu vint merveilleusement en aide au Frère Joseph et lui permit de franchir victorieusement le cap, si dangereux pour lui, des examens.
   
L'évêque de Nardo, admirateur de ses vertus, lui avait conféré, sans difficulté, les ordres mineurs et le sous-diaconat. On lui fit remarquer que pour l'élever au diaconat un exament était requis. Frère Joseph s'y présenta avec l'assurance d'un docteur consommé dans la connaissance des Saintes Lettres. Cette assurance n'était pas orgueilleuse présomption, mais confiance filiale en la Vierge Marie: il lui avait remis le soin du succès. L'évêque ouvrit le Nouveau Testament. Comme si la Vierge dirigeait sa main, il s'arrêta sur le texte de l'Evangile: «beatus venter qui te portavit», que le Frère Joseph méditait sans cesse, parce qu'il exalte la maternité de Marie. Remerciant intérieurement sa céleste Protectrice, le jeune clerc lut et commenta, avec science et piété, ce passage si glorieux pour la divine Mère. Il fut félicité et admit au diaconat.
   
Restait à subir l'examen le plus redoutable, celui qui précède la prêtrise. En compagnie de plusieurs confrères, Joseph alla se présenter devant l'évêque de Castro, président des examens, redouté des ordinands pour sa grande sévérité. Les prmiers religieux, sujets d'élite, répondirent avec une science parfaite. Le prélat jugea inutile d'interroger les autres, et les admit tous, y compris le Frère Joseph.
   
Le doigt de Dieu était là. Ce n'était pas un miracle, mais une manifestation providentielle de la bonté divine qui s'ajoutant aux autres, fait de notre Saint extatique le protecteur des condidats aux examens. La confiance de ses multiples clients, pourvu qu'elle ne soit pas téméraire, est presque joujours récompensée.
   
Saint Joseph de Copertino n'est pas en effet le recours des paresseux; négliger de se préparer par un travail sérieux, et compter sur son assistance pour le succès final serait pur témérité. Mais si bien préparé qu'il soit, le candidat peut toujours craindre un échec: les plus «calés» en font parfois la dure expérience. Rien donc de plus opportun qu'une pieuse et sérieuse neuvaine à saint Joseph de Copertino pour obtenir par son intervention le succès dans les examens.

Conditions d'une fervente neuvaine
  1. Être en était de grâce, par conséquent, purifier sa conscience de tout péché grave. Sinon l'étudiant s'exposerait à être traité comme un jeune chevalier qu'un grand seigneur présentait à notre saint, pour qu'il le bénisse. «Quel maure m'amenez-vous là?» lui dit-il, puis se tourant du côté du jeune chevalier: «Mon fils, va te laver la figure». Le jeune homme comprit, fit une bonne confession; à son retour, le saint l'embrassa, disant: «Oh! mon fils, maintenant que tu es beau!»
  2. Être dans la disposition de faire la volonté de Dieu et de pratiquer la Vertu qui résume toute la vie chrétienne: l'obéissance, obéissance au décalogue, à l'Eglise, à son chef visible sur la terre: le Pape, et à ses représentants qualifiés.
      
    Cette vertu était particulièrement chère à saint Joseph. Fréquemment élevé en extase, au-dessus de la terre, puisqu'on a pu dire que «la moitié de sa vie se passa dans les airs», un seul mot avait le pouvoir de le faire sortir de cet état, celui d'obéissance. «A ce mot, disait-il, Dieu ferme le rideau». «L'obéissance, disait-il encore, est le couteau qui égorge la volonté de l'homme et l'immole à Dieu. C'est un carrosse qui conduit doucement au paradies... C'est le plus fort des exorcismes...»
  3. Réciter chaque jour de la neuvaine les prières suivantes et le dernier jour, au moins, entendre la sainte messe et communier avec ferveur.
 
PRIÈRE DE LA NEUVAINE
 
  
O bienheureux Joseph, qui aimez à vous montrer favorable envers vos dévoués serviteurs, je viens implorer votre aide pour cet examen que je dois subir. Malgré mon travail, ma bonne volonté, je crains de me laisser troubler et de ne pouvoir répondre convenablement.
  
Rappelez-vous que vous vous êtes trouvé dans la même difficulté et que par l'obéissance et la puissante protection de votre Père des cieux vous en êtes sorti heureusement.
   
Faites de même à mon égard. Accordez-moi l'assurance dans mes réponses, donnez à mon intelligence la promptitude et la vivacité. Je vous le demande pour l'amour de Jésus, de Marie et de saint François dont vous fûtes l'enfant et le serviteur fidèle. En vous je me confie, très saint Patron des examens, et je suis convaincu que mon espoir ne sera pas trompé.
  
ANTIENNE. - Je suis mort au monde et ma vie est cachée en Dieu avec le Christ.
℣. Le Seigneur a conduit le juste par les voies droites.
℟. Et lui a motré le royaume de Dieu.

ORAISON - O Dieu, qui avez voulu attirer toute chose à votre Fils unique Jésus-Christ, faites que, par les mérites et à l'exemple de votre séraphique confesseur Joseph, nous élevant au-dessus de toutes les cupidités terrestres, nous méritions d'arriver à Celui qui, avec Vous et le Saint-Esprit, vit dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il.

Con el permiso de los Superiores. Imprimátur: Namur, 27 de Junio de 1934. A. Collard, vicario general.
Libraire Mariale et Franciscaine, 9, rue de Vauquois, 41000 Blois

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+Jorge de la Compasión (Autor del blog)

Jorge Rondón Santos (Editor colaborador)